Nathalie Coppeti, grandeur nature au micro

Nathalie Coppeti. Grande gueule. Grands Goûts. Et désormais grande voix. C’est sous cette corde qu’elle s’est révélée ce jeudi 20 février  au Music All en Zone 4 (Marcory ). Un concert privé. « Un rêve qui dure 35 ans ». Elle l’a fait. Grandeur nature.

21 heures 38. Les lumières tamisées croisent des battements de tambours. Tam tam parleurs pour annoncer une reine. Nu pied. Tunique noire. Visage scintillant. Cheveux au vent. Nath’ tout sourire saisi le micro. En face d’elle, amis, parents, invités, curieux ont fait le déplacement. Bientôt presque plus de places.

Les mélodies s’enchaînent. Tantôt tango. Souvent dans la valse. Jazz. Soul. Blues. Afro. Du rythme lent au hard Rock. Nathalie revisite des titres qui lui tiennent à cœur. Le public découvre que derrière l’excellente pâtissière se cache un talent musical hors paire. Et elle sait s’entourer. 10 musiciens au total. Quatre choristes, Six instrumentistes. Nath’ ne s’essouffle  pas. Un chant. Un sourire. Une blague. Une gorgée d’eau. Et c’est reparti !

Des thèmes variés. Sa famille, ses envies. Ses réflexions. « Ma fille, mon enfant … bonne route !», chante-t-elle. « Le racisme sous toutes ses formes » dénonce-t-elle, en n’hésitant pas à projeter sur le mur des images chocs. « Il y a des moments où il faut regarder la vérité en face », se justifie la « Diva »… « Jerusalem, Jerusalem… Inch’Allah, Inch’Allah », sanglote l’artiste.

« Une dernière ! Et si vous me le demandez, on fera un concert deux fois par an », promet-elle, alors qu’elle embraie les dernières lignes de son concert.

La chanson est finie. Les musiciens quittent la scène. Nathalie Coppeti est heureuse. Mission accomplie. Rêve réalisé. « De longues heures de répétitions pour y arriver. Merci » lance-t-elle le micro encore en main.